Le nom de domaine
Il se loue au nom du propriétaire du site, pas à celui de son prestataire. C’est le point qui coûte le plus cher à récupérer quand il a été mal posé.
Bonnes pratiques
Le vrai risque, pour un site, n’est pas de coûter cher : c’est de devenir impossible à reprendre. Voici ce qui garde un site transmissible, quel que soit l’outil qui l’a fabriqué, et quelle que soit la personne qui s’en occupe demain.
Il se loue au nom du propriétaire du site, pas à celui de son prestataire. C’est le point qui coûte le plus cher à récupérer quand il a été mal posé.
Le compte d’hébergement appartient au client. Le prestataire y accède, il ne le détient pas.
Le projet, les images d’origine, les textes. Un site qu’on ne peut pas rouvrir est un site qu’il faut refaire.
Des pages HTML, des images, des textes. Pas un format que seul un outil sait relire.
Avec le logiciel, la question ne se pose pas : le projet est sur votre disque et le site chez votre hébergeur. Avec le service en ligne, elle se poserait si nous ne l’avions pas tranchée : le bouton d’export fait partie de l’abonnement, et il vous rend votre site en pages hébergeables ailleurs.
Nous préférons être choisis chaque année parce que le produit convient, plutôt que gardés parce que partir coûterait trop cher.